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  • : LE PLANTIS, MON VILLAGE...
  • LE PLANTIS, MON VILLAGE...
  • : Ce blog a pour objectif de faire connaitre un petit village de l'Orne qui se nomme le Plantis et de créer un lien entre ses habitants.
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:49

Le mercredi 05 juin Mme Colette Laisney qui nous avait fait partager dans le blog son enfance au Plantis, est revenue dans la commune avec sa famille. A cette occasion deux enseignantes habitantes du Plantis, Carole Charles et Dominique Smet étaient présentes pour accueillir leurs anciennes collègues.

Celle-ci agée de 94 ans est supprenante par sa jeunesse d'esprit et sa forme physique.

Ce fut l'occasion pour Mme Laisney de revoir l'intérieur de l'église, la salle de la mairie où elle a pu échanger avec le Maire.

Ensuite elle est retournée dans la cour de l'école de son ancienne école. A chaque visite beaucoup de souvenirs et de petits détails sont ressortis de sa mémoire, faisant la joie de son entourage.
Pour clôturer cette journée un petit goûter a eu lieu dans la salle de la mairie qui était à son époque sa classe.

Nous la remercions pour ce moment sympathique, simple et très instructif sur la vie de notre village.

OD

(Pour agrandir une image, cliquer sur celle-ci)

MmeLaisney

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Le public attentif aux souvenirs de Mme Laisney

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Photo de retrouvaille devant son ancien logement

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Les toillettes de son enfance dans la cour de l'ancienne école

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Dans l'église

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 13:08

Un nouveau témoignage avec de magnifiques photos de classe m'a été adressé dernièrement par Mr PINAGOT que je remercie pour cette participation à notre blog.

Cela nous permet de nous rendre compte de la vie de notre village dans le passé.

Dans une des photos de classe, vous pourrez observer un institeur (qui ne rigole pas) avec ses 53 élèves, 19 garçons à gauche et 34 filles à droite.

Instit.jpg

Pour l'année 1882, j'ai pu découvrir dans un registre d'état civil que le maire de l'époque s'appelait Cyrille MASSARD (47 ans),l'instituteur Pierre LECROULANT  (56 ans) et le curé Emile MARRIEZE (37 ans)

OD

Voici le texte de Mr Claude PINAGOT: 

Par hasard j'ai découvert votre blog. Bravo pour le travail.
J'ai passé ma jeunesse à St Agnan, que j'ai quitté dès 14 ans, aujourd'hui j'habite Nîmes.
A l'époque je suis allé quelques fois au Plantis: j'y ai fait la retraite de ma communion, mais surtout nous visitions un oncle de mon père: Henri RAGOT.
En effet ma grand mère paternelle est originaire du Plantis: Alice Marie RAGOT fille de Hypolitte et Amélie CHESNEL elle aussi née au Plantis.
Je vous joint 3 photos de classe:
- La première je n'ai pas de date, la petite fille entourée devant l'instituteur serait mon arrière grand mère Amélie née le 7 février 1876.
- La seconde qui serait de 1882, la petite fille qui a la main de l'instituteur serait toujours Amélie
Dans les deux cas ci-dessus le conditionnel est important.
La troisième de 1906, devant les élèves il y une plaque qui donne l'année. Là c'est certain, la jeune fille qui a les mains de l'institutrice sur les épaules et une médaille autour du cou est ma grand mère. Après avoir lu l'article concernant l'école et regardé les photos: je crois reconnaitre sur la photo de 1906 Mlle GOUIN.
J'effectue des recherches généalogiques, je suis repassé au Plantis en 2003.
Voilà peut être ma pierre à l'édifice, continuez comme ça.
Cordialement.
Claude PINAGOT

 

Pour voir les albums:

  ECOLE - 18??

  ECOLE -1906

  ECOLE -1882

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:46

lecole.jpg

Il y a quelques jours j'ai reçu un courrier de Madame Martine Carlier m'informant qu'elle avait découvert sur internet le blog du Plantis par hasard, ceci en recherchant des renseignements sur la commune.

En effet sa maman Collette Laisney a vécu dans les années 1920 / 1930 au Plantis.

Elle est aujourd'hui âgée, mais encore alerte.
Elle a eu envie de participer à notre blog en apportant ce témoignage sur une période de sa vie passée dans notre commune.
Comme vous pourrez le constater, elle reste très attachée aux lieux de son enfance.
Je vous remercie madame Colette Laisney ainsi que votre fille pour ce chaleureux témoignage.
Olivier DADURE

Mon enfance au Plantis
 ColletteLaisney

De la fin 1921 à Juillet 1931, j’ai vécu à l’école du Plantis, chez Melle Gouin1 qui y fut institutrice pendant 30 ans. A cette époque l’institutrice du village était aussi secrétaire de mairie et respectée de tous. On l’appelait avec déférence : « Mademoiselle ».

En septembre dernier j’ai eu la joie de revenir en visite dans ma région natale et de revoir les lieux de ma petite enfance : l’église, le bourg et bien sûr l’école, mon école !

L’école

La voici, derrière le calvaire, devant le terrain en pointe où une pelouse a remplacé le jardin potager.

L’habitation n’a pas changé, entre la mairie et l’école : une belle construction, comme l’étaient les écoles des villages alentour. Un rosier grimpait sur la façade, jusqu’à la fenêtre de ma chambre : il était, au printemps, couvert de roses pompon.

Melle Gouin

Il n’y avait personne le jour de notre passage je n’ai donc par pu revoir un peu l’intérieur. Par les fenêtres, j’ai aperçu la salle communale où autrefois était la classe avec ses rangées de tables, côté garçons, côté filles : les filles le long du mur côté cour, les garçons côté jardin. Une petite porte communiquait avec notre habitation et c’est par là que j’entrais chaque matin pour ma journée scolaire. La classe regroupait toutes les sections du cours préparatoire au certificat d’études.

Melle Gouin, passait de l’une à l’autre des sections comme c’était le cas pour nombre d’écoles de village à l’époque.

Sur le poêle à bois installé au milieu de la classe, les enfants déposaient leur gamelle à réchauffer pour le repas de midi. Et le soir, les plus grands vidaient les cendres et préparaient le foyer pour le lendemain matin.

Derrière, la petite cour de récréation : un muret bas la coupait partiellement en deux (séparation des sexes oblige !). Les préaux sont encore là… et même les WC !

Les épreuves du certificat d’études avaient lieu fin juin au chef lieu de canton, Courtomer.

Je ne me souviens pas d’échec à cet examen : les jeunes candidats du Plantis étaient tous reçus chaque année, car bien préparés par un enseignement solide et exigeant.

D’ailleurs il arrivait que de jeunes instituteurs des communes voisines viennent se former auprès de Melle Gouin.

Les fêtes

Sitôt après, le résultat des épreuves, l’école devenait une ruche bourdonnante pour préparer la distribution des prix !

Un ami installait l’estrade. Puis les villageois apportaient de petits arbustes, des feuillages, des fleurs… si bien que la petite cour se transformait en théâtre de verdure.

Les élèves avaient appris bien à l’avance monologues ou saynètes.

Le jour venu, un dimanche, une nombreuses assistance applaudissait les acteurs en herbe évoluant dans ce cadre à la fois champêtre et festif.

Car le talent artistique de Melle Gouin faisait réaliser, aux petits campagnards que nous étions, de très belles choses.

C’était une belle fin d’année scolaire, une fête splendide pour le village tout entier et ses environs.

Sa renommée dans le canton, y faisait venir de nombreuses familles. M. le maire présidait.

Histoire

Au Plantis on travaillait dur dans les fermes, disséminées dans les hameaux, où les distractions étaient d’autant plus appréciées qu’elles étaient rares.

En mai on allait en procession à la chapelle Saint-Jacques, dans le bois d’Ecuenne. Il y avait là une fontaine à l’eau miraculeuse, disait-on. On cueillait du muguet en revenant.

L’église

Sur son promontoire elle me rappelle l’abbé Fleury. C’était un curé sévère au catéchisme mais très actif et de plus très bon musicien. Il savait faire vibrer l’harmonium les jours de fête.

Il organisa dans les années 28 ou 29 une belle cérémonie pour dédier l’église à Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, sainte normande pas excellence, née à Alençon et la « sainte des roses ». L’abbé voulait 10 000 roses pour son église ! Et ce furent des centaines de roses en papier que les villageoises confectionnèrent, dirigées par l’institutrice (l’église et l’école laïque faisaient bon ménage). Ce fut une très belle fête.

Le bourg

Je me souviens des personnes qui habitaient les cinq ou six maisons du bourg.

Surtout l’épicerie Ruchot 2 où l’on trouvait un peu de tout, même le pain fourni par une boulangère de Courtomer qui venait le livrer en carriole. Le dimanche matin, un boucher, de Courtomer lui aussi, vendait beefsteaks et pot-au-feu dans la remise de M. Ruchot. Hélas, ce bâtiment abandonné est bien triste à voir.

En face, l’été, avait lieu la fête patronale : « La Mont Carmel ». Une loterie, un petit manège et un bal le soir en faisaient l’animation.

J’ai connu aussi Victoire Bénard qui entretenait le jardin de l’école, Maria Blanchard chez qui j’allais chercher le lait, les Leconte, Fleuriel, Potier, Baglin ; Mme Massard, Mme Coulboeuf.

Joseph, le sacristain, Arthur Letourneau qui acheta la première automobile du village : une ford vert foncé, la première voiture où je suis montée avec fierté du haut de mes huit ou neuf ans !

Il y avait aussi Gabrielle Georget et ses fils Alexis et François, lui qui, cultivateur au hameau de Guerne, devint maire du Plantis.

A la belle saison, nous allions souvent passer la soirée dans une famille, à la ferme, invitées pour une « soupade ». Quelquefois, nos hôtes avaient un conseil à demander à « Mademoiselle » ou une lettre à rédiger. Au retour, comme il faisait nuit, on attelait la carriole pour nous ramener, « Mademoiselle » et moi, jusqu’à l’école.

La vie était paisible au Plantis. Pourtant un fait divers dans les années 30, après mon départ, fit la une des journaux locaux. Une vieille dame, Mélanie Jarossay, que je connaissais bien, fut assassinée par un garçon employé dans une ferme de la commune. Je ne sais plus quel a été son châtiment.

Personnellement, après avoir passé le concours des bourses, j’ai quitté la petite école du Plantis en 1931 pour l’Ecole Primaire Supérieure d’Alençon où je me suis préparée à être moi-même institutrice. Puis j’ai quitté ma Normandie pour suivre mon mari en région parisienne.

Melle Gouin, retirée en 1937 à Alençon, a eu le grand malheur de perdre sa maison détruite par une bombe en 1944. Elle est décédée en 1950.

Si nous n’avons croisé personne lors de notre passage, cela m’a fait plaisir de voir des propositions d’animation (cinéma, atelier artistique)… Ce blog, découvert par ma fille, est une excellente initiative pour mieux connaître Le Plantis, celui d’hier et celui d’aujourd’hui. Peut-être me sera-t-il possible, par son intermédiaire, de savoir s’il existe, parmi les habitants, des descendants des familles que j’ai connu. Ce serait pour moi une grande joie.

Colette Laisney

 

1 Ma mère, institutrice à Sainte-Scolasse, étant décédée en 1921 alors que j’avais 2 ans.

2 (Olga Ruchot était cousine de mon père)

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 21:18

Jean BERTRU vient de me faire parvenir par courriel une photo d'un groupe d'élèves de l'école du Plantis en 1947.

Si vous reconnaissez quelqu'un n'hésitez pas à me le faire savoir en envoyant un message à l'adresse suivante:

leplantisblog@gmail.com

Je crois reconnaitre Michel Gatine au premier rang, à droite.

Cliquez sur l'image:

Groupe1947

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 08:59

Voici une photo de classe de 1952 à l'école du Plantis.

Celle-ci m'a été fournie par un habitant de la commune.

Pour l'instant deux enfants ont été identifiés, Michel Gatine et Rémy Ragot et l'institutrice Madame Lampérière.

Si vous reconnaissez quelqu'un dans ce groupe, n'hésitez pas à me contacter par courriel ou 02.33.28.45.41 afin que je puisse l'indiquer sur la photo.

Pour voir les détails du groupe cliquer sur l'image ci-dessous.

OD

 

01-ElevesLePlantis1952-Groupe

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 14:34

Dernièrement j'ai eu l'occasion de dialoguer sur internet avec Mr ARGEOT demeurant à l'Aigle.
Lorsque je lui ai dit que j'habitais la commune du Plantis, celui-ci m'a annoncé qu'il avait habité notre commune en 1965 et que son épouse y avait exercé pendant un an le métier d'institutrice.
A l'époque Martine Argeot avait 22 ans et c'était son premier poste dans l'Orne.
Elle avait enseigné auparavant dans l'Eure et Loire.
Son mari Gérard travaillait à Alençon comme agent EDF.
Cette jeune institutrice, qui cette année de 1965 venait de se marier, dirigeait une classe unique (de la maternelle au certificat d'étude) d'une trentaine d'élèves.
Gérard Argeot m'a gentillement proposé de me faire parvenir quelques photos (voir album photos "ECOLE-1965") ainsi que quelques souvenirs de l'époque dont une fête de Noël et un voyage à Paris.
Peut-être certains vont-ils se reconnaitre ou reconnaitre l'un de leur parent ?
La dernière enseignante a avoir exercé au Plantis est Mme CHAPELIER habitant actuellement Courtomer.
L'école a été fermée en 1969.
Les enfants sont allés par la suite à l'école de Courtomer.
N'hésitez pas à laisser un commentaire dans cet article si votre mémoire vous rappelle quelqu'un!


OD

Martine ARGEOT

"Nous avions organisé en 1965, dans la salle de classe, une fête de Noël où les habitants et parents d'élèves étaient conviés. J'avais récupéré dans le bourg des tréteaux et des planches pour installer une scène, sur laquelle ma femme fit évoluer ses élèves dans des saynètes et chants. Grosse surprise pour tous, je suis apparu à la fin, déguisé en Père Noël, avec des friandises...Le père Noël à l'école publique, ce fut une première, je crois!

En fin d'année scolaire, nous avons organisé un voyage scolaire financé en partie par la commune et complété par une tombola avec lots fournis par les habitants...

 Voyage à Paris: Visite de l'aérogare où nous avions plus de mal à surveiller les adultes que les enfants, ils s'amusaient comme des gamins dans les escalators. Pour ne pas en perdre, nous les canalisions, moi en haut, mon épouse en bas!

 Zoo de Vincennes et pique-nique, et rentrée par les Champs Elysées , avec un autre sujet d'étonnement, le nombre de voitures rue de Rivoli (Sur 5 files) et sur les Champs...

Entre temps je fus muté à L'Aigle, ma femme me rejoingnit l'annèe suivante.

C'est Madame Lhotellier, en retraite à Quimper, qui  remplaça ma femme."

Gérard Argeot

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